Le développeur est-il « écologie-compatible »

Abonnements, magazines... Notre catalogue complet au bas de cette page.

Le numérique, au sens large, est souvent perçu comme "virtuel" et peu polluant, car il repose sur une impression de "dématérialisation". Pourtant il ne fonctionne que grâce à des matériels qu’il faut fabriquer, et faire fonctionner, et à une énergie électrique qu’il faut produire. Le rapport Smart 2020 a ainsi estimé que les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sont responsables de 2 % des émissions globales de CO2 sur la planète, soit le même impact que le transport aérien. Selon ce même rapport, ces émissions augmentent en permanence et pourraient doubler, en raison notamment de la croissance vertigineuse des datacenters (notamment avec les services Cloud) et des matériels mobiles (notamment les smartphones qui sont dans certains pays le point d’accès à Internet et aux apps). Or même si les matériels récents sont généralement moins consommateurs, les économies d'énergie qui en résultent sont annulées (voire dépassées) par la multiplication du nombre d’appareils mais aussi la multiplication des apps et des services.

S'ABONNER
Egalement au sommaire n°: 204