
Il suffit d’évoquer COBOL pour susciter des sourires amusés ou des regards sceptiques. Créé en 1959, souvent associé aux cartes perforées, aux mainframes d’un autre âge et aux informaticiens partis à la retraite, COBOL symbolise pour beaucoup l’archétype du système hérité dans une technologie passée de mode — ce que les Anglo-Saxons appellent un « legacy system ».

