Team Foundation Server : Tout pour la qualité logicielle

Une fois n’est pas coutume, nous parlerons de tests, de cycle de vie de l’application, de bonnes pratiques, bref tout ce qui fait la qualité logicielle. Impensable de déployer en entreprise ou auprès du public, une application, quelle qu’elle soit, sans avoir respecté un minimum de règles de développement, de suivi de projet, ou de bonnes pratiques sur le code, l’architecture et les tests. La qualité logicielle ne s’improvise pas. Il faut utiliser les bons outils, les bonnes méthodes et règles au bon moment. Mais l’outillage n’est pas une finalité. Car durant des années, ces outils restaient sagement dans les armoires sans être utilisés. Il faut que les développeurs, chefs de projet, testeurs, utilisateurs, architectes, soient sensibilisés, formés à mettre en oeuvre des suites logicielles telles que Team Foundation Server (TFS) de Microsoft. Dites-vous que la qualité logicielle n’est pas négociable dans un monde informatique hétérogène, massivement distribué et connecté, où la moindre erreur de fonctionnement peut figer l’activité d’une entreprise toute entière. Le cloud computing impose une nouvelle rigueur ainsi que les applications smartphone, dans un monde de plus en plus souvent connecté aux serveurs. Mais au-delà de la technique pure, la communication entre chaque membre de l’équipe est vitale. La bonne information au bon moment prend tout son sens. Dans ce cahier spécial, nous allons nous plonger dans TFS. Nous aborderons les bonnes pratiques (notamment Scrum), comment définir et mettre en place un plan de tests, comment automatiser les tests, utiliser toute la puissance de Lab Manager. Enfin, nous ferons un point sur la prochaine version.

François Tonic

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