10 pratiques de codes et humaines à intégrer
ven, 20/02/2026 - 08:21
Parfois, il est bon de revenir aux fondamentaux et de se rappeler quelques concepts qui peuvent sembler simplistes, mais qui restent toujours utiles.
1 / On lit plus de code qu’on en écrit
Même si on essaie de faire simple et clair, quand on rouvre un code six mois plus tard, on se demande souvent : qu’est-ce que j’ai voulu faire ?
Bref :
* des noms de variables simples, mais répondant à une logique claire
* la lisibilité du code doit primer sur les performances pures
Et gardez toujours en tête : serai-je capable de relire et comprendre ce code dans six mois ?
2 / Faire simple, c’est difficile
Il est plus facile de faire compliqué que de faire simple. On ajoute des couches, des dépendances, des patterns dans tous les sens.
Faire simple permet :
* moins de risques d’erreurs
* un code plus facile à tester
* une meilleure maintenance sur le long terme
3 / Vous n’avez pas besoin de tout savoir, mais vous devez apprendre
Un développeur ne sait pas tout. Mais il apprend.
Il faut lire la documentation, décomposer les problèmes, expérimenter et apprendre en continu pour progresser.
4 / Le debug est une compétence
Certains développeurs savent mieux debugger que d’autres. C’est un fait. Ils trouvent plus facilement les bugs, restent calmes et savent observer et comprendre le problème.
Pour corriger un bug, il faut :
* savoir le reproduire clairement
* modifier un élément à la fois
* lire et comprendre les logs, warnings et messages d’erreur
5 / Les frameworks ne changent pas les fondamentaux
Maîtriser les fondamentaux est toujours un avantage. Cette maîtrise vous aidera à migrer plus sereinement d’une version à une autre, ou même à changer de technologie.
Les frameworks évoluent. Les fondamentaux restent.
6 / Les problèmes de performances sont souvent des problèmes de conception
Avant d’optimiser avec du caching, du tuning ou des micro-optimisations, regardez d’abord l’architecture et la conception du projet :
* vos requêtes fonctionnent-elles correctement et sont-elles bien écrites ?
* le modèle de données est-il adapté ?
* pouvez-vous réduire les appels réseau inutiles ?
* certaines boucles peuvent-elles être optimisées ?
Les gains les plus importants viennent souvent de la conception, pas des optimisations mineures.
7 / Écrire des tests
Les tests permettent :
* de refactoriser en toute sécurité
* de détecter plus rapidement les problèmes
* d’améliorer la qualité globale du code
Les tests ne ralentissent pas le développement. Ils le sécurisent.
8 / La communication fait partie de notre métier
Cela inclut notamment les commentaires et la documentation du code.
Un code documenté est plus facile à comprendre, maintenir et faire évoluer dans le temps.
Le code explique le « comment ». Les commentaires expliquent le « pourquoi ».
9 / Le burn-out est aussi un problème technique
La pression des délais, les longues heures de développement ou le manque de vision peuvent conduire à un code de mauvaise qualité, difficile à maintenir.
Un code de qualité nécessite :
* du temps
* de la réflexion
* et des conditions de travail saines
La qualité technique est aussi une question d’organisation.
10 / La progression n’est pas linéaire
Développer, c’est traverser des périodes très productives, où tout fonctionne rapidement, et d’autres beaucoup plus difficiles : bugs incompréhensibles, code instable, spécifications floues.
C’est normal. Dans ces moments-là, il faut revenir aux fondamentaux, reprendre le problème étape par étape et garder son calme.
La progression se fait sur le long terme.

