Disponibilité du magazine en kiosques

Suite à la faillite de plusieurs sociétés de distribution de presse (journaux et magazines), conséquence de la liquidation judiciaire de Presstalis, des centaines de kiosques et points de vente de presse ne reçoivent plus du tout, ou très partiellement, de magazines, dont Programmez!.

En attendant que la situation puisse revenir à la normale, la meilleure solution est l’abonnement.

Quel avenir pour le e-ink ?

Par:
ftonic

lun, 19/08/2019 - 16:35

Le E-Ink, l’encre électronique, on en parle depuis longtemps et les promesses sont nombreuses : lisibilité des textes (et donc des polices), pas besoin de rétro-éclairage, résilience de l’affichage même sans énergie, très faible consommation, faible épaisseur. Parmi les inconvénients : peu de solutions couleurs réellement disponibles, difficultés d’affichages de documents graphiquement et visuellement complexes, pas la même finesse d’affichage ou de définition qu’une technologie de type OLED, pas adapté à un usage intensif comme un écran d’ordinateur.

Aujourd’hui, les usages sont relativement limités : étiquettes de prix dans les magasins, badges, liseuses. En juin dernier, nous parlions du projet Kingrow K1, un smartphone équipé d’un écran E-ink. Avant ce projet, Kyocera avait lancé, fin 2018, le modèle KY-01L. De la taille d’une carte bleue, il s’agit d’un feature phone distribué par NTT-Docomo. Le Kingrow K1, projet à financement participatif, avec un écran E-ink de 5’’, devrait être livré dans les prochaines semaines. 

Les claviers peuvent être aussi l’autre débouché intéressant pour personnaliser les touches à volonté et surtout pouvoir les adapter à la volée selon la langue, le contexte applicatif, etc. Il existe un véritable intérêt à cet usage. Malheureusement, aucun modèle n’est encore disponible pour le grand public. On attend toujours le modèle du Français Nemeio montré au CES 2019 en début d’année. Sonder, un autre clavier e-link, a ouvert les pré-commandes à 199 $ mais toujours aucune date de disponibilité. Pour ces matériels, le défi n’est pas tant technologique (les mini écran e-link existent) que  logicielle. Car il faut gérer l’affichage, la personnalisation. Cela oblige à développer l’ensemble de la pile logicielle et s’assurait de la bonne compatibilité avec les principaux OS et adapter, si besoins les symboles affichés sur les écrans e-ink.

Un autre défaut souvent évoqué est la lenteur d’affichage (ainsi que les trainés d’affichages quand on change de texte ou d’images) et la latence. Pour améliorer ce problème, fin 2018, on parlait de Just Write. Cette évolution de l’encre et de l’écran permet d’utiliser un écran e-ink pour dessiner par dessiner avec une très faible latence. Intéressante avancée, à voir comment elle pourra être réellement exploitée. 

Peut-être qu’un constructeur investira réellement dans cette technologique. Aujourd'hui, l'e-ink est trop peu exploitée et elle est limitée à quelques usages, dommage.

Commentaires

Il y a aussi le Remarkable, qui a un rafraichissement rapide (pas de latence à l'écriture au stylet) qui est une très bonne utilisation de l'e-ink. Je ne peux plus m'en passer :p